Des problèmes pour perdre du poids ? Un métabolisme au ralenti à cause du manque d’oxygénation

Comment un manque d’oxygénation de notre corps et plus particulièrement de nos mitochondries va-t-elle engendrer des difficultés à perdre du poids.


Nous souhaitons perdre du poids, être mince, se sentir un peu plus en forme chaque jour, faire du sport… Finalement, nous voulons avoir une meilleure santé.

Et bien pour notre santé, pour notre forme physique, pour que notre corps fonctionne correctement, nous avons besoin d’énergie.

Cette création d’énergie a une multitude de conséquences sur le fonctionnement de notre corps, sans elle, nous mourrons !

Cette énergie sera le fruit entre autres de réactions chimiques de l’oxygène, du glucose et acides gras.

Pour perdre du poids, pour avoir un métabolisme qui fonctionne correctement, alors il faut que ces réactions chimiques soient optimisées.

L’oxygène la base pour créer de l’énergie

Pour cela, il faut que l’oxygène soit transporté correctement jusqu’au lieu de la réaction chimique, c’est-à-dire dans nos cellules et plus spécifiquement dans les mitochondries

Grâce à l’air que nous respirons (= oxygène) et la nourriture que nous mangeons (glucose et acides gras), les mitochondries vont créer de l’énergie sous forme d’ATP.

Cette énergie nous permet de vivre, de nous sentir en forme, d’avoir une activité physique, de maintenir un équilibre sain dans notre corps

Mais voilà, un grand nombre de facteurs vont venir perturber le transport d’oxygène jusqu’à nos organes, cellules et donc nos mitochondries

Manque d’oligoéléments et vitamines – Intolérance aux CO2 les 2 ennemis de l’oxygénation de notre corps

Avant-propos :

L’hémoglobine est une substance présente dans les globules rouges du sang qui permet de transporter l’oxygène vers tous les organes du corps.

La molécule d’oxygène se fixe sur le globule rouge et sera diriger vers nos cellules pour la « déposer »

Si, pour une raison quelconque, ce cycle de distribution ne fonctionne pas correctement, nos cellules ne seront pas bien oxygénées, ce qui signifie que nos mitochondries ne peuvent pas fonctionner de manière optimale.

Conséquence sur notre santé, notre forme, notre poids etc….

Pour bien comprendre, il est important de savoir que ce n’est pas le manque d’oxygène en tant que t’elle, car nous en inspirons suffisamment, c’est sa distribution dans notre corps qui pose un problème

Je vais donner une image qui sera plus parlante

Une société fait un gros chiffre d’affaires, mais ne le redistribue pas à ses employés. Le problème n’est pas le manque d’argent de la société, mais bien qu’elle ne le redistribue pas.

On aura beau faire des cadeaux fiscaux, si elle ne distribue pas son surplus alors les employés n’auront pas plus d’argent

On aura beau avoir plus d’oxygène, s’il n’est pas bien délivré dans notre corps alors nous ne serons pas plus oxygénés, malgré notre surplus d’oxygène

Les causes de ce dysfonctionnement peuvent être multiples notamment des maladies chroniques et/ou inflammatoires. Dans ce cas voir avec son médecin

Je ne traiterai ici que les causes sur lesquelles nous pouvons agir

En effet, ce cycle peut être optimisé par un bon apport en oligoélément et une respiration correcte.

Commençons par le Manque d’oligo-éléments et/ou de vitamines

Notre alimentation moderne « industrielle » est pauvre en oligoéléments et vitamines, ce qui peut nous mettre en déficit de vitamines B12 et B9

Ensuite, une mauvaise alimentation engendre une mauvaise capacité digestive et donc d’absorption ce qui peut nous conduire à un manque de fer

Il est important de savoir que pour une production correcte de globules rouges, l’organisme a besoin de fer, de vitamine B12 et de vitamine B9 (ou folates).

On pourrait se retrouver avec un taux de globules rouges faibles (Anémie), ce qui provoquera une mauvaise oxygénation de nos cellules

Lors d’une prise de sang, il est donc intéressant de voir si nous avons des taux corrects d’hémoglobines, de fer, de vitamines B12 et B9

En fonction des résultats, il sera nécessaire d’adapter son alimentation, voire de prendre un complément en vitamines et/ou fer

Une autre raison pour laquelle notre capacité, à délivrer de l’oxygène dans nos cellules peut être réduite, c’est une mauvaise tolérance au CO2

Une mauvaise tolérance au CO2

Le dioxyde de carbone (CO2) est la conséquence de l’oxydation des acides gras et du glucose.

Il est transporté dans nos veines vers nos poumons et nous l’expirons.

Jusque-là, tout va bien.

Mais lorsque nous respirons trop, et ceux pour diverses raisons : mauvaise alimentation, stress, mauvaise habitude respiratoire, manque d’activité physique…etc… (On parlera d’hyperventilation), nous allons expulser trop de C02 et donc nous retrouver avec un taux de CO2 trop faible. (hypocapnie)

Or, pour une bonne délivrance d’oxygène dans nos cellules, le corps a besoin d’un bon équilibre entre oxygène et CO2, car ce dernier permet de « délier » l’oxygène à l’hémoglobine

Ce lien a été découvert en 1904 par Bohr un médecin Danois, et son effet est connu sous le nom d’ «effet Bohr».

Autre point aussi, une bonne quantité de CO2 permet une bonne dilatation des vaisseaux sanguins donc une meilleure oxygénation.

Cette sur-respiration, implique donc un manque chronique de C02, ce qui provoque une adaptation de notre corps

Il s’habituera à un niveau en dessous de la normal, ce qui limitera notre tolérance au CO2. Dès que notre taux de CO2 augmentera nous aurons un besoin de l’expulser donc de respirer plus… Le cycle infernal est mis en place

J’ajoute qu’une mauvaise alimentation induit une augmentation du taux de CO2, alors si nous avons une mauvaise tolérance, nous allons encore et toujours respirer plus… toujours plus…

Celui qui a mis en lumière l’importance de respirer mieux, mais surtout moins, pour augmenter et atteindre le bon équilibre Oxygène et C02, c’est le défunt professeur Ukrainien Buteyko

Il est à l’origine d’une approche qui est très intéressante mettant en relation l’hyperventilation et une grande partie des maladies modernes

A partir des années 60, il a, par différentes approches, montré qu’en normalisant notre respiration, on pouvait résoudre un grand nombre de dysfonctionnements corporels.

Cela fait un moment que je suis ses recommandations et j’avoue que c’est d’une très grande efficacité pour se sentir mieux : meilleure gestion du stress, moins fatigué, moins de fringales, moins de réactions allergiques etc…

Mesurer sa tolérance au CO2

Le professeur Buteyko a mis une méthode simple pour estimer sa tolérance au C02

On l’appelle la pause de contrôle PC

Comment faire pour prendre sa pause de contrôle ?

Respirer (inspirer et expirer par le nez) calmement 15 secondes puis

  1. Enchaîner une petite inspiration et une petite expiration
  2. Retenir sa respiration en pinçant son nez avec ses doigts
  3. Compter le nombre de secondes (Enclencher un chronomètre) jusqu’à ce qu’on ressente les premiers signes de manque d’air.

On pourra sentir également son diaphragme «spammer», se contracter

  1. Relâcher son nez et respirer de nouveau (dès qu’on relâche, on arrête le chrono et ça nous donne notre pause de contrôle)

Pour bien la calculer :

La respiration n’est retenue que jusqu’aux premiers besoins de respirer. Il ne s’agit pas de mesurer la durée maximum pendant laquelle on peut retenir sa respiration.

En moyenne les gens sont entre 15 et 25 secondes

pause de contrôle buteyko

Comment interpréter son résultat ?

En dessous de 15 secondes, alors ton métabolisme fonctionne au ralenti, tu auras du mal à perdre du poids sur le long terme. Même si tu arrives à en perdre, tu le reprends très vite.

Entre 15 et 25 secondes, ton métabolisme ne fonctionne pas de façon optimale, il est probable que tu perdes du poids pendant 3 à 4 semaines puis que tu arrives rapidement à une stagnation

Entre 25 et 30 secondes, alors tu peux considérer que ton métabolisme fonctionne de façon correcte. Si tu as le bon programme alimentaire, alors tu dois perdre du poids.

Au-dessus de 30 secondes, alors ton métabolisme fonctionne très bien, tu dois perdre du poids facilement dès que tu rééquilibres ton alimentation

Au-dessus de 40 secondes, ton métabolisme fonctionne de façon optimale, avec un minimum d’effort, tu auras un maximum de résultats.

Comment améliorer ta pause de contrôle ?

Voilà ce que je conseille en coaching dans un premier temps

Être attentif !

*Voir si on respire souvent par la bouche. -> Essayer de respirer le plus possible par le nez

*Voir si on baille souvent (Dans la journée) -> Bloquer sa respiration 3 secondes après un bâillement

*Voir si on soupire souvent. -> Après un soupire chronométrer le temps jusqu’au suivant, dans la normalité nous avons un soupir toutes les 4 à 5 minutes. Si moins de 4 minutes, alors on évite le soupir suivant en avalant sa salive

En étant un peu plus attentif à sa respiration, en inspirant et expirant plus par le nez, alors nous allons augmenter notre pause de contrôle et donc l’oxygénation de nos cellules

Nous allons donc améliorer le fonctionnement de notre métabolisme et donc améliorer notre capacité à perdre du poids

La nourriture permet aussi d’améliorer son métabolisme, notamment grâce à la Métabolique Nutrition, qui va optimiser son fonctionnement.

En évitant la concurrence énergétique, grâce aux repas RAF et RSF, nous allons améliorer le ration Co2/Oxygène, ce qui va naturellement nous faire perdre du poids

Tu as donc tout en main pour toi booster ta santé, booster ton métabolisme, booster ta perte de poids

Métaboliquement,
Olivier

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